Paris/Unesco : Willy Bakonga décrypte le système éducatif congolais à la 40ème session générale de l’Unesco

Effectivité de la gratuité de l’éducation de base, innovation et recherche scientifique, mais aussi des questions relatives à la culture, voilà qui constitue la substance de l’intervention du Ministre rd congolais, Willy Bakonga – axée sur les défis et perspectives du système éducatif congolais – à la 40ème session de la Conférence générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), samedi 16 novembre 2019, à Paris.

Le ministre d’Etat en charge de l’Enseignement primaire, secondaire et technique a apprécié, à sa juste valeur, l’apport dont l’UNESCO a fait montre dans le redressement du système éducatif congolais.

Il s’en va pour preuve, souligner l’alignement de la stratégie sectorielle de l’éducation et de la formation à l’objectif pour le développement durable (ODD 4) lié à l’éducation et la formation continue des enseignants.

Le numéro un de l’EPST ne s’est pas empêché de mettre en évidence l’application de la gratuité de l’éducation de base qui, du reste, est une vision politique du Président de la République, Chef d’Etat Félix-Antoine Tshisekedi, et mise en œuvre par le gouvernement de la République dès la rentrée scolaire dernière.

Le Ministre d’Etat Willy Bakonga, également président de la commission nationale pour l’Unesco a, par la même occasion, parlé de l’innovation et de la recherche scientifique et, également, du réchauffement climatique, de la culture et de la lutte contre la xénophobie. Des sujets qui, selon lui, exigent un appui substantiel et consistant de la part de l’UNESCO.

Pour rappel, le Ministre d’État en charge de l’Enseignement primaire, secondaire et technique, représente la RDC au débat axé sur les atouts et les faiblesses des systèmes éducatifs des Etats fragiles, membres de l’UNESCO, des assises qui se tiennent à Paris, dont le coup d’envoi a été donné depuis le 13 novembre dernier par le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres.

Rigobert MUKENDI

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