11ème Conseil National de l’ANAPECO : Cap vers le renforcement du partenariat éducatif et la lutte contre les antivaleurs

« Renforcer le partenariat éducatif et combattre les antivaleurs », c’est le thème du 11ème Conseil National de l’Association Nationale des Parents d’Élèves et d’Étudiants du Congo (ANAPECO), dont les travaux ont été lancé officiellement par le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST), le Professeur Tony Mwaba Kazadi, lundi 18 octobre 2021. Ces assises de 5 jours qui se tiennent à l’Institut National Pilote d’Enseignement des Sciences de Santé (INPESSE), regroupent plusieurs participants venus de différentes provinces de la République.

Au cours de cette cérémonie d’ouverture, le Ministre a relevé que le partenariat dans le sous-secteur de l’EPST n’est pas une faveur mais un droit pour les partenaires éducatifs, un mode stratégique de gestion qui se conforme à la loi-cadre sur l’enseignement national.

« Rien ne se conçoit, ne se réalise sans que je n’associe tous les partenaires à la discussion », a précisé le Professeur Tony Mwaba.

A en croire le Patron de l’ESPT, l’objectif est de respecter et renforcer ce partenariat, en vue de redresser son sous-secteur, lutter contre les antivaleurs, mais également consolider et pérenniser la gratuité de l’enseignement.

Le Président National est représentant légal de l’ANAPECO a pour sa part salué l’engagement du Ministre, dans sa politique de rupture, prônée pour redonner au Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique ses lettres de noblesse.

David Diatezua a ensuite souligné la nécessité de combattre le phénomène des écoles à 100% de réussite, un vaste chantier dont les premiers efforts courageux entrepris par le professeur Tony Mwaba ont provoqué une réaction plus que négative de la part des élèves qui ont échoué et qui sont allé s’attaquer aux édifices des écoles et de l’inspection générale, parce que réclamant une réussite assurée, après avoir payé aux chefs d’établissements, aux promoteurs et certains inspecteurs, les frais de suivi qui ont toujours garanti la réussite aux finalistes depuis des années, quand bien même ils ont été médiocre durant leur cursus scolaire.

Le numéro 1 de l’ANAPECO a enfin fustigé le comportement des partis politiques et confessions religieuses qui ont mobilisé leurs militants, fidèles et élèves, pour réclamer la fin de la gratuité et la reprise de la prise en charge des enseignants par les parents.

« Ce sont des faux parents qui se sont mobilisés pour venir réclamer la reprise de la prise en charge », a-t-il dit.

Christian BELLA

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