EPST : Emery OKUNDJI cède son fauteuil à Willy BAKONGA

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Le Ministre d’Etat en charge de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique Willy Bakonga a pris officiellement ses fonctions ce lundi 09 septembre 2019 et remplace Emery Okundji, qui a assuré l’intérim pendant six 6 mois. Il va ainsi travailler avec le Vice-Ministre de l’Epst Didier Budimbu, pour relever ensemble les différents défis liés à leur champ d’action. L’une des priorités, la gratuité de l’éducation de base.

Le nouveau parton de l’EPST estime que l’éducation est très importante pour le développement d’une nation : « un peuple non éduqué, constitue une catastrophe », a souligné Willy Bakonga.  Le Ministre d’Etat en charge de l’EPST se dit conscient de l’ampleur de la tâche et des attentes de la population, surtout au regard de la gratuité de l’éducation de base. Il soutient que c’est un chemin de non-retour. Pour lui, la réussite passe par l’implication de tous les membres de son cabinet et des cadres de l’administration : « La réussite du Ministre Willy Bakonga et du vice-ministre Didier Budimbu, sera la réussite de tous », a-t-il insisté.  Willy Bakonga a précisé en outre, qu’il ne vient pas faire la chasse à l’homme, mais il prône plutôt l’excellence dans le travail et la méritocratie.

Le ministre intérimaire de l’EPSP Émery Okundji  quitte en ce jour son fauteuil. Il a laissé plusieurs dossiers sur la table, parmi lesquels on note la gratuité de l’éducation de base et la gestion de la Mutuelle de santé des enseignants de l’EPSP (MESP). Émery Okundji a invité le nouveau Ministre de l’EPST Willy Bakonga et son vice Didier Budimbu, à faire le suivi des résolutions de la 2ème Table ronde nationale sur la gratuité de l’éducation de base, qui s’est ténue du 22 au 24 août 2019 au Kimpinski Fleuve Congo Hôtel de Kinshasa, pour  matérialiser la volonté politique du Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi, qui est également une des priorités consacrée dans la constitution du pays.

La mise en œuvre effective de cette gratuité implique entre autres l’amélioration des conditions sociales des enseignants et l’affectation des frais de fonctionnement aux écoles. Concernant la MESP, Émery Okundji reste favorable à la nomination d’un comptable d’Etat pour la gestion des fonds alloués à cette structure, mais aussi la restitution de sa gestion aux enseignants.

Le ministre sortant a aussi vanté la qualité des collaborateurs au cabinet comme à l’administration, qui l’ont accompagné dans la réussite de son intérim.

Christian BELLA